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Robert, de
son vrai prénom Myriam Roulet est née quelque part
en France un certain 14 octobre 196? ;-) Dès son plus jeune âge, elle évolua entre les USA et la France ou elle voulu devenir chanteuse, mais elle préféra pratiquer la danse classique pendant de longues années. Malheureusement un problème articulaire viendra briser ses rêves alors qu'elle s'apprêtait à devenir petit rat à l'opéra. Elle s'inscrit alors dans un cours d'art dramatique, et en attendant sa reconversion dans la chanson, elle fît des petits rôles dans des téléfilms et au théâtre... Mais son autre passion, c'est l'écriture... Robert cherche un musicien afin de mettre ses mots en musique et réaliser son rêve de petite fille. Jusqu'au jour où elle rencontre son "Prince bleu", Mathieu Saladin, un compositeur qui joue dans un groupe expérimental, qu'elle avait connue, beaucoup plus jeune, en classe de 5e ! De leur retrouvailles, une création musicale et artistique naîtra ! Mathieu compose la musique et Robert les paroles ! Un duo parfait, une osmose à tous les niveaux, puisque de leur collaboration professionnelle naîtra tout de même 4 albums et un mariage, des enfants... |
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C'est donc
en 1993, après 5 ans de travail, qu'un premier album "Sine"
voit le jour. Malheureusement, à l'époque, l'album
ne bénéficie pas d'une grande promotion et le tirage
est limité. La notoriété de l'artiste est
presque confidentielle... En même temps, on l'accusera (à tort) de plagier Mylène Farmer ! Mais ce n'est que le point de vue de personnes qui n'ont pas véritablement écoutés et compris l'album de Robert ! Il ne faut pas se fier aux premières impressions, il faut aller plus loin... |
| "Le parti-pris de "Sine" est celui d'une recherche d'ambiances à travers l'électronique : il ne s'agit pas, dans les arrangements, d'utiliser la machine pour imiter des instruments acoustiques, mais au contraire de travailler son potentiel de création artificielle. Le sine (soit "sinusoïde"), qui a donné son nom à l'album, est l'un des sons d'ordinateur qui domine la production puisqu'il est présent sur tous les morceaux ou presque. Mais technique ne signifie pas déshumaniser, puisque par exemple les batteries de "Elle se promène" ont été créées à partir de bruits chantés ou soufflés par Robert qui ne trouvait pas dans les banques de son la texture qu'elle désirait. Une "véritable" basse et un piano apportent leur inimitable couleur. Et c'est la voix de Robert, fragile et aérienne, qui fait l'autre principe fondamental de "Sine"." | |
| 1997, Robert nous revient avec son 2e album "Princesse de rien", qui marque, d'après moi une véritable maturité et qualité tant au niveau musical que vocal ! Face à son succès, il sera d'ailleurs réédité en 2000. | |
| "Princesse de Rien", est un hymne à la beauté. Les compositions musicales y sont d'une rare pureté. Utilisant technologie moderne et instruments baroques tels que viole de gambe, clavecin et flûte à bec (interprété par Jérôme Hantaï, spécialiste de musiques anciennes), Robert et Mathieu Saladin dans leur vision contemporaine de la musique n'ont rien oublié d'un passé lointain où les princesses des plus beaux de nos rêves faisaient résonner leur voix de cristal aux sons des clavecins. Comme sur "Sine", les voix se multiplient en chants, cone-chants et choeurs. Les textes nous parlent de ce qu'il y a de plus sensible en chacun de nous : l'amour, la déesse, l'espoir, le désir et l'absence. La plume délicate de Robert caresse nos visages de nos yeux à nos oreilles. L'esthétisme de la pochette, où le visage de Robert est fardé de bleu, est à l'image de cet album, puissant, simple et beau. "Princesse de rien" est un héritage précieux, une synesthésie dans laquelle "Les parfums, les couleurs et les sons se répondent"..." |
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1999, Robert
fait la connaissance de la romancière Amélie Nothomb
qui va devenir son amie, son âme soeur même ! Elles
vont s'écrire (par fax) quotidiennement pendant près
de 2 ans ! De cette expérience naîtra un texte d'Amélie
"Celle qui tue" que Robert utilisera comme titre pour
son prochain album... Cette fois-ci, grâce entre autres à l'aide d'Amélie Nothomb, la promotion de l'artiste est assez bonne et Robert commence à passer à la TV, Radio etc... C'est d'ailleurs à cette époque, qu'elle décide de ressortir son 1er opus "Sine" avec en prime, un remix et 3 clips (Elle se promène, Les jupes, Les clichés de l'ennui). Elle se permet même de faire des concerts, (sur Paris, malheureusement pour les provinciaux), et trouve enfin une certaine reconnaissance pour tout son travail !!! Début 2002, sort un livre "Robert des noms propres" écrit par son amie Amélie Nothomb ou il est question de la vie romancée de Robert, de sa naissance à la chanson... |
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C'est fin
2002, que son 3e album "Celle qui tue" sort dans les
bacs ! Amélie Nothomb a tout de même écrit
6 des 14 titres de l'album, dont un qu'elle a co-écrit
avec Robert. Et là, de passage TV/Radio en concerts Parisiens,
Robert commence véritablement à se faire un nom
! Même au Japon d'ailleurs... "Alors que le cercle de ses fans ne cesse de s'élargir, en France comme à l'étranger (le Japon a depuis longtemps succombé à son charisme), une admiratrice inattendue entre dans la vie de Robert : l'écrivain Amélie Nothomb qui devient la complice privilégiée. Et cette amitié intense et complexe se révèle vite fertile. Échange de bons procédés : si l'auteur de "La Métaphysique des tubes" reprend l'histoire de Robert pour écrire un roman qui est déjà un best seller : "Robert des noms propres", elle lui donne en retour six chansons pour un nouvel album "Celle qui tue", troisième volet d'une uvre singulière et forte. A l'image d'une femme qui, à force de talent et passion, a su imposer son drôle de nom : Robert, désormais chanteuse étoile." |
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2004, l'artiste
réapparaît avec un Best-Of qui n'en est pas tout
à fait un ! En effet outre ses meilleurs titres, on y
découvre un duo inédit "Le prince bleu"
avec Majandra Delfino (actrice et chanteuse américaine,
héroïne de la série "Roswell"). On y retrouve aussi un nouvel enregistrement de "Elle se promène", "Princesse de rien" et "Colchique mon amour". La chanson "Unutma" en turc dans une version piano/voix ainsi qu'une reprise de "Sally's Song" du film de Tim Burton "L'étrange Noël de Mr Jack". Pour finir en beauté, deux remix de "À la guerre comme à la guerre" d'un style très Japonais, et "Elle se promène" clôturent cet album qui représente bien l'oeuvre de l'artiste ! Pour conclure, si je devais vous recommander un album de Robert en priorité, je ne pourrais que vous conseiller ce Best-Of "Unutma" que l'on trouve partout dans les bacs ! Vous m'en direz des nouvelles ! :-) |
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